Actu : Le serveur du site de la Fifa piraté, les tirages publiés font le buzz!

Aussi incroyable que cela puisse paraître! La presse espagnole révèle que des hackers ont réussi à franchir les barrières de sécurité pour avoir la main sur les serveurs du site de la FIFA. Piraté, le module de tirage au sort des groupes pour la coupe du monde qui se déroulera au Brésil en juin prochain a été révélé sur le site!

Le serveur du site de la Fifa piraté par le grouype de pirates Solidar a diffusé une simulation des résultats dans lesquels, l’équipe de France tomberait avec le Brésil, le Mexique et l’Angleterre dans le groupe A au premier tour du Mondial.

« Nous voulons une Coupe du monde équitable »; c’est le message publié sur le site officiel de la coupe du monde par le groupe de pirates luttant pour la justice sociale.
L’instance dirigeante internationale nie catégoriquement ce que vient de publier le groupe de hackers suisses en expliquant que la procédure officielle, dont un simulateur est actuellement disponible, sera mise en route trois jours avant la date prévue, soit le 3 décembre 2013.

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RapidShare lourdement condamné, le piratage endigué ?

SOURCE : Romain Heuillard/ Clubic

S’il est prévu que l’Hadopi ne surveillera les échanges que sur les réseaux peer to peer, d’autres juridictions n’attendent pas la mise en place d’une loi aussi polémique qu’à l’efficacité incertaine pour s’attaquer au problème du téléchargement illégal. En Allemagne, la cour d’Hambourg a effectivement lourdement condamné son concitoyen RapidShare.

Accusé par la société de gestion des droits d’auteur bavaroise, la GEMA, équivalent local de notre SACEM nationale, le service d’hébergement de fichier allemand a en effet été reconnu coupable de non respect du droit d’auteur et a ainsi écopé d’une copieuse amende de 24 millions d’euros.

L’hébergeur a également l’obligation de supprimer de ses serveurs les morceaux issus du catalogue du plaignant. En outre, bien que ni ce dernier, ni la justice allemande, ni l’hébergeur ne sachent comment détecter les contenus illicites parmi les nombreuses archives chiffrées et protégées par mot de passe mises en ligne chaque jour, celui-ci doit désormais s’assurer qu’aucun de ces morceaux ne soit de nouveau envoyé par ses 4 millions de visiteurs uniques mensuels.

RapidShare serait rien moins que le plus important gisement de musique illégale de la toile, à en croire la sérénité du PDG de la GEMA, Harald Heker : « par cette décision nous serons capables de réduire le téléchargement illégal de notre répertoire à un niveau négligeable ».

Bobby Chang quant à lui, directeur des opérations de RapidShare, emboite notamment le pas à Moby et estime à son tour qu’il « vaudrait mieux vendre aux mélomanes des produits et des services à des prix adaptés et ainsi apporter une nouvelle source de revenus au marché de la musique sur Internet ».

RapidShare pourrait faire appel et faire valoir son statut d’hébergeur, qui le décharge de toute responsabilité quant aux fichiers qu’il met à disposition des internautes.

SOURCE : Romain Heuillard/ Clubic